segunda-feira, 14 de agosto de 2017

Embarquement pour la Guinée


Vendredi 16 mars 1973) – Embarquement pour la Guinée

Remplis le navire et l’alcandoravam militaire dans les endroits plus peu probable, en dehors de l’escadórios et le rail, dans l’espoir d’être vu par la foule des parents qui ondulaient l’embarcadère. C’est une scène de toutes connues, les militaires et les familles, qui au fil des ans la scie- et craint par la télévision et la presse. Pour autant que je suis concerné et après avoir perdu de vue mon père sur le quai, m’a fallu une froide indifférence. Il devait commencer une odyssée, une aventure dans l’inconnu, mais ce serait une fin, qui ne pouvait être que le retour. N’oubliez pas ces sentiments parce que le prêt plus tôt et j’ai accroché à eux au moment crucial. Néanmoins, c’était le moment le navire desencostou gonfler lentement de la jetée, j’ai eu le plus douloureux et cruels. Avait pas considérés comme des détails importants : le bref moment de la séparation. A été brisée, sans aucun doute, la bruine qui toujours m’appeler à la maison, famille, mon pays et l’espoir que, jusqu’au dernier moment, quelque chose d’extraordinaire, un cataclysme, une mort emphatique, je ne sais pas..., Amílcar Cabral est mort et rien n’est arrivé, mais die Marcel tombent à Salazar et pont de bateau pouvait être échoué là. Rien. Rien n’est arrivé. Après tout, nous étions désespérément de. Et n’avait pas cassé des milliers d’autres avant moi ? Je suis venu à mes sens. Certain que dès ce moment me donnerait juste jusqu'à ce que c’était fini. Lâche les amarres, tous, même zarpámos. Au revoir, jusqu'à mon retour.

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